samedi 29 septembre 2012

Mochi-tsuki !!!


Suite à l'article de Cyann sur les mochi, je dois avouer que j'ai été très inspirée par la découverte du mochi-tsuki, l'opération de "pilonnage" du riz !
Pour ceux qui ne connaîtraient pas, cette technique requiert deux personnes : l'une qui bat la pâte à l'aide d'un grand marteau en bois (kine), tandis que l'autre retourne la pâte brûlante dans le mortier (usu)... entre chaque coup de marteau bien sûr !^^
Autant dire que la préparation du mochi "à l'ancienne" demande une sacrée coordination, au risque de se prendre un bon coup de kine sur les doigts (aïe aïe aïe...).

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mercredi 26 septembre 2012

Fimo promesse

De temps en temps, j'aime bien me lancer des défis créatif !!!

C'était déjà le cas lorsque j'ai commencé ce blog, ou encore lorsque j'ai décidé de m'initier à la cuisine japonaise, ou aux bento, ou même au dessin dans mon enfance. Se lancer des défis est la meilleure façon de progresser !

Cette fois-ci, j'ai donc choisi de m'intéresser au modelage !
Depuis quelques semaines, il faut dire que je tombe régulièrement sur des tutoriaux du genre "fabriquez votre petite kokeshi en pâte fimo", etc. Alors forcément, ça me parle (vous commencez un peu à me connaître, non ?^^)
Mais il y a une autre raison qui motive ce petit "défi créatif" : une "promesse" faite à Aizen, de participer à la prochaine vente de son association, au profit des victimes de la catastrophe de Fukushima.

Bien que je ne me considère pas vraiment comme une "artiste", je dois dire que l'idée de créer pour le Japon me plaît énormément ! Le problème : étant davantage "graphiste" que "dessinatrice", je suis terriblement démunie quand on me prive de Photoshop pour peaufiner mes dessins.

En voilà un aveu, un vrai : je sais dessiner, mais pas colorer ! Je suis même capable de saccager une belle création en essayant de la mettre en couleur "manuellement".
C'est pour cela que Photoshop est un peu devenu, au fil du temps, l'extension de mon coup d'crayon...

Tout ça pour dire : offrir à Kibo Promesse un dessin 100% original, qui soit de qualité suffisante pour motiver un achat, me semble une tâche bien difficile. Bien sûr j'ai l'intention de relever le défi, mais j'ai aussi prévu une issue de secours : c'est là que le modelage entre en action^^

En bref et pour faire court : j'ai l'intention de créer quelques figurines (ou une seule, selon mes capacités) autour de l'univers de Little Sushi Town, pour m'amuser, faire une bonne action, et qui sait ? Peut-être développer une petite activité à l'avenir, si jamais je parviens à un résultat suffisant à mes yeux.

Ça va, je ne vous ai pas encore perdu ?^^

Alors, en exclusivité mondiale^^, j'ai décidé de partager avec vous ma première expérience avec la pâte fimo. Evidemment il s'agit de ma toute première création, donc c'est carrément imparfait, mais je suis quand-même assez contente du résultat...


Voici donc Célia, version fimo !^^ Si vous y regardez de plus près, vous pourrez observer mes MAGNIFIQUES empreintes sur le bas de la robe, un vrai carnage mais bon, c'est en faisant des erreurs qu'on progresse !!! >_<'

Et après cuisson, ça donne quoi ?


TADAAAAA !

Bon, cette fois vous la voyez, la belle empreinte ?^^

La demoiselle ne tient pas debout toute seule, elle a des jambes trop grosses et pas de fesses du tout, et surtout : le socle s'est détaché à la cuisson, dommage... J'ai essayé de rajouter quelques détails au marqueur, avec plus ou moins de bon goût, mais je pense qu'à l'avenir je m'abstiendrai car je ne suis pas très fan du résultat.

Vous remarquerez que je suis très critique envers moi-même sur ce coup-là, mais en même temps, quand je regarde cette petite bouille, je dois avouer que je suis plutôt fière de ma création^^

De toute façon, il me reste encore quelques semaines pour m'entraîner avant la vente. D'ici là, j'espère progresser suffisamment pour vous offrir un travail de meilleure qualité. N'hésitez pas à me donner quelques conseils !!!

Ah oui, j'oubliais ! Si vous êtes artiste, ou créateur, ou simplement doué de vos petites mains, et que vous souhaitez participer à une bonne action, n'hésitez pas à proposer vous aussi quelques objets à la vente. Vous trouverez toutes les infos sur le site de l'association Kibo Promesse.



Merci à ceux qui participeront et qui feront circuler l'info !

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lundi 24 septembre 2012

Brève culinaire # 05


Ebi, tako, edamame... Aujourd'hui, mes petits sablés se "kawaiisent" (oui, je sais, je sais... j'aime bien inventer des mots parfois^^). Vous trouverez la recette ici...

Ceux-là sont aux pépites de chocolat, et croquent délicieusement sous la dent ! :)


MIAM !

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vendredi 21 septembre 2012

I am a heroine


J’adore les zombies. Vraiment. Non pas que j’aimerais leur faire des poutoux bisounours mais ils me fascinent, me fichent la pétoche. Et j’adore avoir peur. Alors évidemment, quand en flânant parmi les stands de la Japan Expo je tombe subitement sur un décor parfaitement zombiesque, avec de grands stores gris d’où jaillissent des bras ensanglantés, forcément, je jubile ! Ça sent le zombie et croyez-moi, les mangeurs de cerveaux, ça me connait !


Ce stand magnifique était tout simplement là pour promouvoir le dernier né de Kengo Hanazawa, le manga I am a Hero. Je me suis donc jetée dans la lecture des deux premiers tomes et que dire… pour l’instant j’adore ! Présenté comme une variation nippone de Walking Dead par les uns, comme un clin d'oeil à Je suis une ­légende (le classique SF de Richard Matheson) par les autres, I am a Hero est une œuvre étrange qui plonge un parfait antihéros dans l'horreur absolue, mais bien sûr, toujours avec une bonne grosse tranche d’humour absurde s’il vous plaît !
La série compte actuellement neuf volumes au Japon et elle est toujours en cours de parution. En France, les quatre premiers volumes viennent de sortir chez Kana...

Kengo Hanazawa, I am a hero (tome 2), éd. Big Kana, 2012, couverture.
A 35 ans, Hideo Suzuki est toujours assistant mangaka. Il n’a qu’un ami (imaginaire qui plus est).
Sa copine Tetsuko (si si il en a une !) n’arrête pas de lui parler de son ex, qui lui est un célèbre mangaka. Il est trouillard, névrosé, superstitieux et souffre de visions cauchemardesques (genre des bras et des têtes qui n’inspirent pas confiance du tout et qui se baladent tout seuls dans le décor...).
Vous l’aurez donc compris, ce garçon ne va pas bien du tout…
Du coup, pour se rassurer, il procède à un drôle de rituel pendant lequel il dispose des objets en cercle autour de lui, sort son fusil de chasse et se répète inlassablement, comme un mantra : « Je suis un héros, je suis un héros, je suis un héros… » 

Kengo Hanazawa, I am a hero (tome 1, extrait), éd. Big Kana, 2012, p.38.
Et là, biiiiiiiiim… Invasion de zombies…
Mus par un appétit dévorant de chair fraiche, les morts se relèvent et mangent les vivants… Bref, tout un programme !

 Le rythme est lent, on attend fébrilement les premiers signes de cette fameuse épidémie, puis, peu à peu, on voit le monde de notre pauvre héros basculer dans l’horreur. Lui pourtant semble ne pas remarquer grand-chose, vu que de toute façon, des gens qui n’existent pas peuplent déjà son univers. Ce que j’ai adoré, c’est le doute qui est subtilement instillé dans l’esprit du lecteur. S’agit-il d’une histoire de zombie classique ou d’un manga qui raconte le glissement d’un trentenaire dans la folie ?

Alors bon, le zombie ressemble à un bête zombie à l’ancienne. Rien de bien nouveau si ce n’est un petit côté désarticulé très sympathique dans la façon de se mouvoir. Là où c’est intéressant, c’est que quand on est habitué à voir des groupes de survivants occidentaux péter complètement un câble (et c’est bien normal !), se réfugier dans des supermarchés ou des caves, des armes plein les poches et les bottes à piller tout ce qu’ils trouvent pour survivre, I am a Hero surprend. C’est vraiment le Japon, ou en tout cas, l’image que beaucoup s’en font. Les gens sont vraiment respectueux des lois, ne se bousculent pas, ne volent pas dans les magasins, agissent comme si les règles telles qu’elles existent en temps normal avaient encore un sens. La plupart n’ont pas d’armes à feu (même la police) et même Hideo, qui a pourtant un fusil de chasse, tarde à s’en servir parce que c’est illégal. Du coup, c’est encore plus oppressant !

Kengo Hanazawa, I am a hero (tome 1, extrait), éd. Big Kana, 2012.
Pour ne rien gâcher, les dessins sont justes sublimes, très réalistes et la mise en scène est vraiment bien trouvée. Pour conclure, vous l’aurez compris, je vous conseille ce manga qui est assez dérangeant par sa lenteur et la perte de repères qu’elle entraîne.
I am a Hero se dévore donc cru et sans aucune modération ! Mouahahahaha !



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lundi 17 septembre 2012

Mochi mochi !!!


A Japan Expo cette année, il n’y avait pas que les wagashi de Ichi-Ichi. Il y avait aussi les wagashi des stands de produits dérivés…

Présents en nombre, ces stands s’étalent sur une bonne partie de la surface du salon. On peut y trouver un peu de tout (et aussi n’importe quoi ^^), principalement des figurines et des peluches de personnages de manga et de jeux vidéos, des porte-clés et des posters en tout genre, des sailor fuku (uniforme des écoles japonaises), des perruques pour le cosplay, des katana (sabres), du papier toilette One Piece (si, si, c’est vrai !) et autres merveilles.
Bon soyons honnêtes, on se rend rapidement compte que tous ces stands proposent les mêmes produits…Mais si vous êtes motivés, vous trouverez peut-être la perle rare ! ;)


Cette année, les produits dérivés Sailor Moon m'ont fait de l'oeil !
Mais comme il n'y avait rien avec Sailor Saturne, j'ai su rester forte...
Parmi la multitude d’objets et de gadgets, on trouve pas mal de produits alimentaires japonais : des sodas, des bonbons, des chips, des biscuits…Attirée par tous ces emballages chatoyants, je n’ai pas pu résister et j’ai craqué pour une boîte d’un type de wagashi : des mochi !

Cela fait plusieurs fois que j'évoque le mochi dans mes articles et il me semble judicieux de nous attarder quelques instants sur cette mystérieuse pâte de riz gluant…

Déjà, le riz gluant, c’est quoi ?

Le riz gluant est aussi connu sous le nom de riz glutineux, de riz collant ou encore de riz doux. A la cuisson, c’est un riz qui devient, comme son nom l’indique, gluant et un peu visqueux. Au Japon, on l’appelle mochigome et on l’utilise donc pour la confection du mochi.

Comment fabrique-t-on le mochi ?
Pour faire du vrai mochi, il faut du matériel, de la patience et surtout de la force. Après avoir fait cuire le riz gluant, il faut le battre tout en le gardant humide avec un mortier dans un grand bol jusqu’à ce qu’il se transforme en une pâte élastique.
Sinon, vous pouvez aussi faire du mochi « reconstitué », en mélangeant de la farine de riz gluant avec de l’eau et un peu de sucre.

Bon à savoir !
Le mochi peut se manger sucré ou salé. Il est, entre autres, consommé pour les fêtes du Nouvel An au Japon. Mais attention ! A cause de sa texture si particulière, il provoque chaque année l’hospitalisation de dizaines de personnes pour cause d’étouffement !!!!
Si vous voulez en apprendre plus sur le mochi, je vous conseille cette page.

Bon, fermons cette parenthèse et revenons-en à ma boîte de mochi achetée à Japan Expo^^

Alors, ça donne envie, non ?
Oui, bon, ok, c’est marqué « made in TaIwan » dessus mais ce sont quand même des « Japanese mochi »^^
Il faut reconnaître que les wagashi de Ichi-Ichi provenaient directement de Kyoto et étaient, à mon avis, de qualité supérieure. Mais ça n’a pas empêché ces mochi d’être consommés rapidement !


La pâtisserie appelée mochi est une boule de pâte de riz gluant fourrée. J’ai choisi une boîte aux parfums anko (la pâte de haricot sucrée dont je parlais dans cet article), cacahuète et sésame. En ce qui me concerne, j’ai un peu de mal avec la texture du mochi qui me fait vraiment penser à de la pâte à ravioli pas cuite. Mais c’est un avis vraiment personnel car c’est ce qui a justement beaucoup plu à certaines personnes à qui j’ai fait goûter ces wagashi.

Mochi au beurre de cacahuète
Au niveau des goûts, deux écoles s’affrontent. Les personnes qui ont tendance à préférer les aliments salés ont plus apprécié les mochi au sésame (ceux avec les graines autour dans la rangée du bas). Celles ayant un palais plus sucré ont préféré les parfums anko et cacahuète.

Pour ma part, j’ai trouvé ceux au sésame un peu fades. Les mochi à la cacahuète n’étaient pas mal, plutôt gourmands, mais pas très surprenants. Du coup, mes préférés ont été ceux à l’anko. Bon, il faut dire que j’étais conquise d’avance puisque j’aime l’anko !^^ Mais, comme je le disais plus haut, je n’ai pas été séduite par la consistance du mochi et je n’ai pas retrouvé la délicatesse des wagashi de chez Toraya…Et oui, j’ai des goûts de luxe maintenant !!!

Bien que je ne sois pas une grande fan des mochi, je vous invite tout de même à expérimenter ces wagashi et leur texture si…personnelle ! C’est plutôt dépaysant pour un palais occidental et, qui sait, vous en deviendrez peut-être aussi fous que les Japonais ?

Quant à moi, il y a un type de mochi que j’ai bien envie de tester un jour pour aller jusqu’au bout de cette expérience gustative…Mais je préfère garder le suspense quant à sa nature… A moins que vous n’ayez une petite idée de ce que ça pourrait être ?


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dimanche 16 septembre 2012

Rêver les yeux ouverts...

Personne n'aime entendre dire que ses rêves sont menacés. Que ce que nous chérissons le plus au monde puisse devenir source de peur, de malaise ou de danger.
Le rêve se doit d'être rassurant. C'est parfois la seule chose qui nous aide à tenir, à nous évader...
Alors, quand la réalité rattrape nos rêves, nous sommes parfois tentés de fermer les yeux. Comme si fermer les yeux pouvait faire disparaître le danger !


Moi j'ai décidé de continuer à rêver... mais les yeux bien ouverts !^^ Parce que c'est comme cela que je pourrais me sentir utile !
Il existe de nombreuses façons de soutenir le Japon à votre manière : mais la première étape consiste à accepter d'ouvrir les yeux sur la gravité de la situation et sur ses implications réelles.

Pour le reste, je vous propose quelques pistes dégotées sur la page d'Aizen, une blogueuse engagée.
Vous pouvez, au choix...
  • Vous informer au maximum, sur Fukushima mais aussi sur le nucléaire en lui-même et relayer ces informations autour de vous (via les réseaux sociaux par exemple).
  • Manifester, en France et partout où vous en avez l'opportunité, en faveur de l'environnement, et plus particulièrement en solidarité avec la révolution des hortensias. La prochaine journée d'action aura lieu le samedi 13 octobre 2012.
  • Signer les pétitions qui circulent sur Internet (en prenant toujours soin de les lire évidemment... on ne va pas signer pour tout et n'importe quoi !^^). En voilà une pour vous : Appel urgent pour éviter une nouvelle catastrophe nucléaire
  • Etre attentif à votre consommation d'énergie au quotidien, et d'une manière plus générale à l'environnement. Si possible, vous tourner vers les énergies renouvelables.
  • Participer aux actions caritatives en faveur du Japon, soit par des dons, soit par des achats solidaires. L'association Kibo Promesse dispose d'une petite boutique, où vous pouvez vous procurer quelques créations originales. Vous pouvez également acheter le livre "Magnitude 9", qui regroupe de magnifiques dessins d'artistes (Boulet, Florent Chavouet...).
  • Ecrire, dessiner, créer... pour faire entendre votre voix, à votre manière, sur votre blog personnel ou votre page Facebook ! Si vous avez l'âme d'un artiste, vous pouvez également faire don de quelques-unes de vos créations à l'association Kibo Promesse, qui les mettra en vente au profit des victimes de Fukushima.
  • Participer à des concerts ou expositions solidaires.
  • Envoyer des colis de nourriture saine au Japon, notamment à Minamisoma. 
  • Envoyer une lettre à Asako's House (une initiative à découvrir ici !)
  • Devenir famille d'accueil pour les réfugiés de la catastrophe (plus d'informations ici).
Il y a mille possibilités... alors, si vous aimez le Japon et souhaitez vous aussi être utile, choisissez votre "arme"... et battez-vous !^^

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vendredi 14 septembre 2012

Le Japon rêvé


Non non, il ne s'agit pas du plan de Disneyland^^ (même si, à mes yeux, l'enthousiasme n'aurait pas été plus grand !)
Dimanche dernier, c'est bien au Musée Albert Kahn de Boulogne-Billancourt que mes pérégrinations japonaises m'ont amenée, à la découverte de l'un des plus beaux jardins japonais de la région parisienne.


Je n'avais pas remis les pieds dans un jardin japonais depuis mon excursion au Parc Oriental de Maulévrier, en août 2009. C'est dire s'il devenait urgent pour moi de replonger dans cet aspect bien particulier de la culture nippone !

Petite pause culturelle, histoire de planter le décor...
Albert Kahn est un riche banquier originaire du Bas-Rhin, à la carrière brillante. En 1898, il crée sa propre banque et amasse une fortune considérable, qu'il investit dans "son idéal de paix universelle". C'est ainsi que, de 1898 à 1931, il crée plusieurs fondations destinées à "favoriser la compréhension entre les peuples".
C'est le krach boursier de 1929 qui mettra un terme à son ambitieux projet...

Grand voyageur, Albert Kahn a conçu son jardin comme une véritable "mappemonde". L'ensemble se compose de 8 espaces distincts : deux jardins japonais (vous me voyez venir, là ?^^), un jardin français et son verger-roseraie, un jardin anglais, une forêt vosgienne (référence à ses origines), une forêt dite "dorée", une prairie et une forêt "bleue" dotée d'un marais.

Elle croyait voir un jardin japonais... et en fait il y en avait deux !^^
Pour être tout à fait honnête, j'ai passé près de 90% de mon temps dans les jardins japonais (jusqu'à ce que mon appareil photo soit complètement rempli^^).
Du coup, vous n'aurez pas le plaisir de découvrir ici la forêt vosgienne (qui m'a vraiment bluffée, au passage !) ou les autres espaces de ce magnifique parc.

J'ai notamment adoré la partie "village japonais", qui m'a complètement fait rêver ! Ambiance...

Oui oui, vous êtes bien en France^^
Mille et un détails, au détour des sentiers, vous invitent à la contemplation et à la rêverie. 

Le jardin japonais contemporain, quant à lui, m'a séduite par son côté ludique ! Jouer avec les carpes, ça vous dit ?

Pour voir les carpes "en vrai", cliquez sur l'image !^^

Cette balade vous a plu ? Si vous souhaitez en savoir plus, n'hésitez pas à faire un petit tour sur le site officiel du Musée Albert Kahn.
Au passage, notez que le prix d'entrée est tout à fait abordable (3€ en période d'exposition), donc pas d'excuse si vous êtes dans les parages !^^

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